jeudi 28 janvier 2021
28/01/21 Participation des travailleurs de la Centrale de Gardanne, avec leur syndicat CGT, à la mobilisation des salariés des entreprises de la Branche des Industries Électriques et Gazières
vendredi 22 janvier 2021
22/01/21 diffusion de la présentation du projet industriel des Travailleurs de la Centrale de Gardanne sur le marché
jeudi 21 janvier 2021
21 janvier 2021 Participation à la manifestation au côté des soignants à Marseille
mardi 19 janvier 2021
jeudi 14 janvier 2021
210114 Distribution de tracts à Gardanne
lundi 11 janvier 2021
Face au risque de pénurie d’électricité la Centrale de Gardanne doit jouer son rôle
Officiellement, selon RTE (Réseau de Transport Électricité), l’approvisionnement en électricité sera assuré cet hiver. Toutefois, RTE met en place des coupures ciblées sur le territoire.
D’ailleurs, le Gestionnaire du Réseau de Distribution ENEDIS (couvrant 95% du territoire) pratique déjà activement des délestages, derniers leviers pour assurer la sûreté du système électrique. À savoir des coupures tournantes sur l’ensemble du territoire afin d’éviter un effondrement du réseau électrique.
Il y a 20 ans, la France pouvait se prévaloir d’avoir le système énergétique le plus performant d’Europe. Elle était indépendante énergétiquement, avait le meilleur tarif pour les usagers et pouvait même vendre son trop plein d’énergie à ses voisins européens.
Ce n’est désormais plus le cas. La CGT condamne depuis plusieurs années les choix de libéralisation du marché faits par les gouvernements successifs en matière de politique énergétique. Les fermetures de centrales (nucléaires, thermiques), le manque d’investissements dans des moyens de production non intermittents, la remise en cause des infrastructures gazières ne permettent plus à la France de répondre aux besoins énergétiques de sa population. Le Service public n’est donc plus assuré
Les Énergies Renouvelables, pourtant subventionnées massivement par les usagers, étant intermittentes, elles ne compensent pas les pertes de production pilotables orchestrées par le Gouvernement.
Au vu de la situation, la population et les entreprises de notre région ont un besoin impérieux des 750MW qui peuvent être produits par la Centrale de Gardanne limitant ainsi les coupures.
La CGT exige que GazelEnergie et l’État fassent démarrer les deux unités de production de la Centrale de Gardanne.
Cette exigence permet de répondre aux besoins énergétiques de la population. C’est la vocation d’un service Public de l’Énergie. Il est inadmissible que l’État et les producteurs d’électricité jouent la pénurie d’électricité pour augmenter les prix et augmenter leurs profits par la spéculation financière au dépens des usagers.
GazelEnergie ne répondant pas aux besoins pressants de la population et des entreprises se met hors jeu. Elle n’a plus sa place dans le paysage énergétique français.
Le Syndicat CGT de la Centrale de Gardanne et l’Association des Travailleurs de la Centrale de Gardanne sont prêts à prendre leurs responsabilités et à prendre en main la gestion du Site de la Centrale de Gardanne.
L’ACCÈS À L’ÉNERGIE POUR LES POPULATIONS ET LES ENTREPRISES EST DÉTERMINANT POUR L’AVENIR ÉCONOMIQUE ET L’EMPLOI DANS NOTRE RÉGION
LA TRANCHE 5 CHARBON ET LA TRANCHE 4 BIOMASSE DOIVENT REDÉMARRER
CEUX QUI VIVENT SONT CEUX QUI LUTTENT
Contact presse
Nadir Hadjali : 0630 86 2095
Nicolas Casoni 0626646346
mardi 22 décembre 2020
Projet industriel à la Centrale de Gardanne : premiers pas
La mobilisation des travailleurs de la Centrale de Gardanne, avec leur syndicat CGT et la solidarité des organisations de la CGT ont permis à l’Association des Travailleurs de la Centrale de Gardanne (ATCG) de réunir suffisamment de fonds pour que le cabinet d’experts BERIM lance l’étude de faisabilité d’un premier projet industriel à implanter sur notre site. Sa durée prévue est d’environ trois à quatre mois.
C’est un premier pas vers la maîtrise de notre avenir.
Notre détermination à promouvoir un réel et ambitieux projet industriel tout en pérennisant et développant les emplois sur le site de la Centrale de Gardanne, a contraint la direction de GazelEnergie à accepter, pour la première fois, de parler « Projet Industriel » sur notre site avec les Organisations Syndicales. Et ce, avant d’aborder les réorganisations structurelles et les emplois qui en découleraient.
La CGT rappelle que pour des discussions sereines, il est indispensable que le Plan de suppression d’emplois soit annulé ou à minima suspendu.
Le rapport de force que nous construisons, toutes les interventions publiques et le travail des élus au CSE, met la direction en difficultés sur le plan administratif ainsi que sur le fondement même du PSE.
Le 7 décembre, la DIRECCTE, par ses injonctions, a imposé à l’employeur de fournir au CSE et à ses experts, au plus tard le 21 décembre les informations demandées. A ce jour, cette dernière ne s’étant toujours pas conformée aux dites injonctions, la DIRECCTE lui accorde un nouveau délai d’une semaine pour y répondre.
Pour maquiller son échec, la direction feint de proposer, gracieusement, un nouveau calendrier de consultation du CSE.
Ce sont bien le rapport de force et la mobilisation des travailleurs, avec la CGT qui ont permis de faire reculer la Direction.
Nous devons continuer à nous mobiliser à faire front et à réaffirmer nos objectifs :
LA RÉALISATION D’UN PROJET INDUSTRIEL GARANTISSANT UN AVENIR
POUR LES TRAVAILLEURS STATUTAIRES ET SOUS-TRAITANTS
L’ACCÈS À UN VÉRITABLE SERVICE PUBLIC DE L’ÉNERGIE
POUR LES POPULATIONS ET LES ENTREPRISES
Nous appelons l’ensemble des salariés
à se rassembler devant le bâtiment direction
Aujourd’hui, mercredi 23 décembre 2020 à 11h00
ainsi que dans toutes les initiatives à venir
CEUX QUI VIVENT SONT CEUX QUI LUTTENT
mercredi 16 décembre 2020
courrier commun des organisations syndicales CFDT, FO, CFE-CGC et CGT de GazelEnergie à Mme. Barbara POMPILI, Ministre de la Transition écologique
Les organisations syndicales représentatives de GAZELENERGIE GENERATION
Madame Corinne PILEYRE pour la CFDT,
Monsieur Christophe MOLEY pour la CFE-CGC,
Monsieur Jean-Charles PASCAL pour la CGT,
Monsieur Jean-Pierre DAMM pour FO.
Mme. Barbara POMPILI,
Ministre de la Transition écologique
Le 14 décembre 2020
Madame la Ministre,
Conformément au Plan Climat présenté en juillet 2017 et à la Stratégie française pour l'énergie et le climat (SNBC) de novembre 2018, le Gouvernement s'est engagé à mettre fin d'ici 2022 à la production d'électricité issue du charbon sur le sol français.
Dans ce cadre, il a confié à M. David COSTE, délégué interministériel, la mission d’animer les travaux d’élaboration d’une stratégie de reconversion du bassin de vie et d’emploi des sites concernés par les centrales de production d’électricité à partir de charbon, qui prend en compte l’impact direct de l’arrêt des tranches sur les activités économiques locales, y compris sur les activités de sous-traitance, et les ressources fiscales des collectivités locales, ainsi que leur impact général sur les bassins de vie.
Mais aussi celle de s’assurer, à chaque étape de la conduite de ces projets, de la mise en œuvre d’une concertation et d’un dialogue social de qualité avec les parties prenantes des bassins de vie et d’emploi concernés, notamment les collectivités locales,les acteurs socio-économiques et les exploitants.
L’entreprise GazelEnergie a déclenché le 23 septembre dernier, une procédure de Plan de Sauvegarde de l’Emploi, se traduisant par 230 suppressions de postes et à très court terme par des départs contraints sur les sites de GARDANNE, MONTCEAU les MINES, HORNAING, Saint AVOLD et du Siège à COLOMBES.
La décision purement politique de «contraindre les exploitants des centrales à charbon et GazelEnergie en ce qui nous concerne, «à cesser définitivement l’exploitation des tranches au charbon» n’a pas été prise par le Gouvernement dans le but, nous en sommes certains,« de générer des départs contraints, sans avoir au préalable recherché des solutions alternatives.»
Dans les rencontres que nous avons eues avec Monsieur COSTE le délégué interministériel, et les autres autorités territoriales, cette hypothèse a toujours été évoquée comme «solution ultime après échec de toutes les autres solutions alternatives (Passerelle vers les entreprises des IEG, mesures sociales pour les plus anciens, mesures de départs au volontariat, mais surtout l’accompagnement dans la concrétisation de projets industriels alternatifs dans les bassins concernés).
C’est dans la poursuite de cette recherche de solutions alternatives que, nous vous informons que l’ensemble des organisations syndicales représentatives de GazelEnergie Génération, CFDT, FO, CFE-CGC et CGT, ont sollicité la direction de l’entreprise à maintes reprises «afin de suspendre la procédure de PSE lancée le 23 septembre 2020».
Cette revendication unitaire vise à créer les conditions nécessaires pour travailler à la réalisation de projets industriels permettant de maintenir voire de développer l'emploi sur nos sites actuels, tout en répondant aux besoins énergétiques de la population et des entreprises.
La Direction de GazelEnergie ignore ces revendications et limite le cadre de l’accompagnement social de sa démarche destructive à un projet minimaliste, par ailleurs dénoncé par la DIRECCTE dans une lettre d’observations en date du 17 novembre 2020.
A titre d’exemple, nous vous rappelons qu’au travers de l’ensemble de nos démarches syndicales appuyées aussi par le Bureau d’étude BERIM auprès des élus locaux et territoriaux, de certains acteurs industriels, nous démontrons aujourd’hui que de nouveaux projets sont possibles dans le bassin d’emploi de GARDANNE. Ces projets porteurs d’emplois s’inscrivent à la fois dans la réponse aux besoins du pays et de sa population en matière énergétique et apporte des solutions novatrices face aux enjeux climatiques.
Dès lors, il nous apparaît intolérable de subir la politique de destruction d’emplois d’une entreprise qui ne se soucie en aucune façon de la préservation des emplois et de ses salariés et qui n’a aucune volonté avérée d’investir pour l’avenir en y intégrant les salariés en place.
Le Gouvernement ne peut pas se dédouaner de ses responsabilités.
Alors que d’autres solutions existent, que des projets sont également prévus dans le pacte territorial, pourquoi «précipiter des départs contraints et passer par une phase de licenciements si douloureuse pour l’ensemble des acteurs concernés dans les bassins d’emplois?
A la lecture de notre courrier, vous ne pourrez que constater qu’il manque un élément essentiel, qui est pour, l’ensemble des organisations syndicales FO,CGT, CFE/CGC et CFDT, l’indispensable confiance réciproque dans la recherche d’un dialogue social de qualité pour trouver des solutions alternatives aux départs contraints envisagés à très court terme.
Pour sortir de cette impasse, nous vous sollicitons afin de provoquer au plus tôt une rencontre tripartite réunissant l’Etat, GAZELENERGIE GENERATION et les organisations syndicales FO, CGT, CFE-CGC et CFDT.
Conjointement la suspension du PSE devra être actée pendant la durée nécessaire pour mettre au centre des négociations des solutions pérennes pour chaque site. Ces solutions s'inscrivent dans le respect des enjeux écologiques, pour la préservation, la création d’emplois et la réponse aux besoins de la population et rentrent à ce jour,dans Le Plan de Relance Gouvernementale.
Madame la Ministre de la Transition Écologique sachant que la procédure du PSE se termine ce 23 décembre 2020,il y a urgence à agir...La non prise en compte de notre demande risque de détériorer considérablement le climat social dans l’entreprise, mais aussi dans les bassins concernés.
Compte tenu du contexte particulièrement difficile et de l’urgence de la situation, les organisations syndicales CFE-CGC, FO, CFDT et CGT de GazelEnergie,espèrent avoir retenu votre attention et obtenir votre soutien pour créer les conditions d’un réel dialogue social animé par des objectifs communs partagés.
Les organisations syndicales FO, CGT, CFE-CGC et CFDT, souhaitent de votre part une réponse au plus tôt.
Dans l’attente, veuillez agréer, Madame la Ministre, l'expression de notre très haute considération.
vendredi 11 décembre 2020
Déclaration commune des organisations syndicales CGT, CGT, FO et CFDT au CSE de GazelEnergie du 9 décembre 2020
Le 9 décembre 2020 Suite à la déclaration de la direction lors du CSE du 09/12/2020, les représentants des organisations syndicales FO, CFDT CFE-CGC et CGT au CSE réaffirment leur position commune.
Vous tentez, par le biais du CSE, d'entrainer les élus dans des débats qui ne sont pas de leur responsabilité et qui ne font pas partie de leurs prérogatives.
Sachez, que pour l'ensemble des organisations syndicales CFDT, FO, CFE-CGC et CGT, la direction a été sollicitée à maintes reprises afin de suspendre la procédure du PSE. Ainsi ce temps devrait permettre de travailler à la réalisation de projet industriel permettant de maintenir voire de développer l'emploi sur nos sites.
Vous profitez de cette demande pour amener les organisations syndicales à négocier selon votre contenu et sans jamais prendre en compte nos propositions. Vous allez même jusqu'à conditionner votre annonce nationale à une situation sociale spécifique au site de Gardanne.
Les organisations syndicales prennent acte de votre décision et réaffirment leur volonté d'un développement industriel et de l'emploi et vous demande de créer les conditions pour y parvenir.
Nous demandons donc la suspension du PSE et qu'aucune suppression de poste ne soit mise en œuvre.
Les organisations syndicales CFE-CGC, FO, CFDT et CGT souhaitent que les projets proposés pour l'ensemble des sites soient mis en œuvre par l'entreprise avec des salariés au statut IEG.
jeudi 10 décembre 2020
201210 Rassemblemetn intersyndical devant la Mairie de Marseille



























