mardi 25 décembre 2018
Négociations de vente entre UNIPER et EPH communiqué de la CGT
Les entreprises UNIPER et EPH viennent d'annoncer qu'elles sont en négociation exclusive pour le rachat de la filiale française d’UNIPER qui comporte 2 sites de production, à Saint-Avold avec 1 tranche charbon de 600MW et 2 tranches GAZ de 424 MW chacune, et Gardanne avec 1 tranche charbon de 600MW et 1 tranche Biomasse de 150MW, 2 sites à l’arrêt en Bourgogne à Montceau les mines et dans le Nord à Hornaing, ainsi que des parcs photovoltaïques et éoliens.
Dans le même temps, EPH et TOTAL auraient convenu d’un accord portant sur le rachat des groupes gaz de la Centrale Émile Huchet à Saint-Avold au 1er janvier 2020.
mardi 18 décembre 2018
Intervention CGT Centrale de Gardanne - Mairie de Gardanne - 18 décembre 2018

Bonjour camarades,
Tout d’abord, permettez-moi de vous saluer au nom du Syndicat CGT Centrale de Gardanne et de tous ses syndiqués.
Depuis l’annonce par le Chef de l’Etat de sa volonté de fermer les centrales fonctionnant au charbon en France au plus tard en 2021, les travailleurs concernés se mobilisent régulièrement pour leur avenir.
La CGT exige un moratoire sur le charbon afin de se laisser le temps de trouver des solutions d'avenir pour une exploitation responsable du charbon et la mise en place de moyens de production complémentaires permettant de répondre aux besoins des usagers et de l'industrie. Le moratoire est indispensable car aucun projet ne peut voir le jour dans les délais annoncés par le gouvernement.
samedi 15 décembre 2018
Le gouvernement modifie l’annexe 3 du statut pour favoriser les licenciements dans les IEG
A l’initiative des employeurs de la branche, notre fédération a été
sollicitée dans le cadre d’un décret modifiant l’Annexe 3 du Statut et
permettant de prendre en compte dans le calcul des pensions du régime
spécial des IEG l’ensemble des périodes pendant lesquelles un agent de
ce régime a perçu une rémunération du fait de la perte de son emploi.Maintenant, certaines entreprises comme UNIPER mais demain EDF ou ENGIE souhaitent avoir les mains totalement libres pour licencier.
Ce décret le permettra !
Notre fédération exige depuis de nombreuses années l’ouverture d’une négociation de Branche garantissant la sécurité de l’emploi et favorisant le plein-emploi dans la branche des IEG.
Dans ces conditions, la FNME CGT s’opposera à la modification proposée de l’Annexe 3 pour ne pas ouvrir la boîte de Pandore et faire ce cadeau au MEDEF des IEG.
vendredi 7 décembre 2018
Communiqué de presse: Le personnel de la Centrale de GARDANNE en grève reconductible
Depuis l'annonce par le Chef de l’État de sa volonté de fermer les centrales fonctionnant au charbon en France au plus tard en 2021, les travailleurs concernés se mobilisent régulièrement pour leur avenir.
La CGT exige un moratoire sur le charbon afin de se laisser le temps de trouver des solutions d'avenir pour une exploitation responsable du charbon et la mise en place de moyens de production complémentaires permettant de répondre aux besoins des usagers et de l'industrie. Le moratoire est indispensable car aucun projet ne peut voir le jour dans les délais annoncés par le gouvernement.
mardi 4 décembre 2018
Communiqué de presse du 4 décembre 2018
Depuis l'annonce par le Chef de l'Etat de sa volonté de fermer les centrales fonctionnant au charbon en France au plus tard en 2021, les travailleurs concernés se mobilisent régulièrement pour leur avenir.
La CGT exige un moratoire sur le charbon afin de se laisser le temps de trouver des solutions d'avenir pour une exploitation responsable du charbon et la mise en place de moyens de production complémentaires permettant de répondre aux besoins des usagers et de l'industrie.
Cette condition est indispensable car aucun projet ne peut voir le jour dans les délais annoncés par le gouvernement.
jeudi 18 octobre 2018
Lettre ouverte au gouvernement
Gardanne, le 18 octobre 2018
Il a fallut 4 jours de grève pour que la direction d’UNIPER réponde positivement aux revendications des travailleurs de la Centrale de Gardanne portées par leur syndicat CGT.
Pour rappel, la décision du Président Macron, de fermer les centrales au charbon, sans tenir compte des besoins énergétiques des populations, de l’industrie et des services publics et des emplois qui en découlent, est inacceptable.
Depuis l’annonce du gouvernement de l’arrêt des centrales charbon au plus tard en 2021, les travailleurs de la Centrale de Gardanne sont intervenus auprès des élus et des administrations concernées leur exprimant leurs revendications. Les travailleurs avec la CGT revendiquent l’obtention d’un moratoire sur l’arrêt du charbon afin de permettre la mise en place de projet complémentaire et alternatif au charbon tout en prenant en compte l’aspect environnemental.
Cependant, le silence de la direction d’UNIPER et son refus, jusqu’à présent, de travailler à un moratoire et à des projets industriels, tout en négociant en sous main avec le gouvernement des indemnités de fermeture, a amplifié la détermination des travailleurs.
Les travailleurs avec la CGT, excédés par l’obstination du gouvernement à faire rimer environnement avec suppressions d’emplois et par les manœuvres patronales visant à monnayer au mieux la fermeture des centrales, ont décidé d’une grève reconductible.
mardi 9 octobre 2018
Défense de l’emploi et de l’accès à l’énergie. Les salariés de la Centrale de Gardanne sont en grève reconductible
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| piquet de grève du 9 octobre 2018 |
Les salariés de la Centrale de Gardanne, soutenus par leur syndicat CGT, sont en grève reconductible depuis lundi 8 octobre 21h pour la défense du droit à l'accès à l'énergie pour tous et pour la défense de l'emploi.
Il est inconcevable, pour la CGT, alors que le déficit d'approvisionnement en électricité de la Provence est réel, que la direction d'UNIPER se contente de négocier des subventions avec l’État pour fermer la Centrale de Gardanne .
Il est, de même, inacceptable que l’État décide de la fermeture de la Centrale sans tenir compte du risque de pénurie d'électricité pour la population et les entreprises.
Il est indispensable que l'ensemble des acteurs du secteur se mettent autour de la table pour travailler à des projets complémentaires et/ou alternatifs qui permettent de répondre aux besoins énergétiques et de développer l'emploi.
La CGT revendique un moratoire sur la fin du charbon afin de se donner le temps nécessaire à la mise en place de projets énergétiques cohérents.
Dans tout les cas le droit à l'accès à l'énergie pour toutes et tous, conquis à la Libération, doit demeurer.
Il est de la responsabilité de l’État de l'organiser.
mercredi 3 octobre 2018
Lettre ouverte à Monsieur Poyer PDG d'UNIPER FRANCE
M. Poyer,Les travailleurs d’Uniper France vivent une période très brouillée. Les annonces faites par le gouvernement sur son choix d’arrêter la production d’électricité à partir du charbon et le comportement de la direction, à tous les niveaux, nous laissent perplexe sur l’avenir de l’entreprise.
Depuis l’annonce du Président Macron de la fin du charbon en 2021, l’entreprise ne se dote d’aucun moyen afin de conserver voire développer l’outil industriel ainsi que les emplois directs et indirects qu’il génère. Au contraire, tous les signaux que vous envoyez démontrent plutôt une volonté de se débarrasser de l’entreprise et de vous dédouaner de toutes responsabilités dans cette conjoncture difficile et complexe.
Cette absence totale d’investissement humain et financier dans la recherche de solutions d’avenir n’est pas vraiment une originalité pour les travailleurs de la centrale de Gardanne.
Votre manque d’implication va jusqu’à ne donner aucune information, ni aux travailleurs ni à leurs représentants. Les orientations et décisions de l’entreprise ne parviennent que par l’intermédiaire de la presse.
Ces informations ne font que confirmer nos craintes : le seul intérêt d’Uniper face aux annonces depuis 2017 est l’accompagnement financier par l’Etat pour la fermeture du charbon.
jeudi 2 août 2018
Lettre ouverte au Directeur de la Centrale de Gardanne (UNIPER)
Monsieur,
J’accuse réception de votre courrier du 3 juillet 2018.
Je tiens tout d’abord à vous signifier mon étonnement suite à la lecture de votre courrier. Je suis tout simplement choqué de toutes les allégations qu’il contient.
Dans votre courrier, vous faites référence à des "événements" qui se seraient déroulés le 21 juin 2018.
En effet, les travailleurs de la Centrale de Gardanne accompagnés par la CGT sont venus vous interpeler pour protester contre le contenu des négociations de la veille.
D’abord, il est important de rappeler que la CGT se rend aux diverses négociations en tant que représentante des travailleurs. Les positions prises par mon organisation ne sont que le reflet de la volonté des travailleurs. Ces derniers étaient d’ailleurs très mécontents du contenu de la négociation du 20 juin 2018 où, contrairement à ce que vous prétendez, aucune proposition n’a été faite par la direction. A ce jour, les dernières propositions de la direction datent du 8 juin 2018, difficile donc de croire en vos prétendues avancées régulières. Aussi, vous faites référence à l’attribution immédiate d’une prime. Je suis désolé de constater que vous déformez la vérité. La prime en question sera versée en plusieurs fois et vous y avez mis des conditions.
Vous êtes même allé jusqu’à prétendre que les travailleurs de la Centrale de Gardanne ne travaillaient pas vraiment pendant la période de révision de la tranche P4B. Allégation qui n’a évidemment pas été appréciée par les travailleurs qui œuvrent au quotidien au bon fonctionnement de la Centrale de Gardanne.
De plus, je vous assure que l’objectif de la CGT n’est pas de tendre le climat social mais simplement d’aider les travailleurs à s’organiser afin de faire aboutir au mieux leurs revendications légitimes.
J’accuse réception de votre courrier du 3 juillet 2018.
Je tiens tout d’abord à vous signifier mon étonnement suite à la lecture de votre courrier. Je suis tout simplement choqué de toutes les allégations qu’il contient.
Dans votre courrier, vous faites référence à des "événements" qui se seraient déroulés le 21 juin 2018.
En effet, les travailleurs de la Centrale de Gardanne accompagnés par la CGT sont venus vous interpeler pour protester contre le contenu des négociations de la veille.
D’abord, il est important de rappeler que la CGT se rend aux diverses négociations en tant que représentante des travailleurs. Les positions prises par mon organisation ne sont que le reflet de la volonté des travailleurs. Ces derniers étaient d’ailleurs très mécontents du contenu de la négociation du 20 juin 2018 où, contrairement à ce que vous prétendez, aucune proposition n’a été faite par la direction. A ce jour, les dernières propositions de la direction datent du 8 juin 2018, difficile donc de croire en vos prétendues avancées régulières. Aussi, vous faites référence à l’attribution immédiate d’une prime. Je suis désolé de constater que vous déformez la vérité. La prime en question sera versée en plusieurs fois et vous y avez mis des conditions.
Vous êtes même allé jusqu’à prétendre que les travailleurs de la Centrale de Gardanne ne travaillaient pas vraiment pendant la période de révision de la tranche P4B. Allégation qui n’a évidemment pas été appréciée par les travailleurs qui œuvrent au quotidien au bon fonctionnement de la Centrale de Gardanne.
De plus, je vous assure que l’objectif de la CGT n’est pas de tendre le climat social mais simplement d’aider les travailleurs à s’organiser afin de faire aboutir au mieux leurs revendications légitimes.
vendredi 20 avril 2018
Le syndicat CGT de la Centrale de Gardanne intensifie la lutte
Le 17 avril 2018, une délégation rassemblant les représentants CGT
des travailleurs des centrales charbon et ceux des ports et docks,
ont rencontré la cheffe de cabinet du ministre HULOT, Madame
PAPPALARDO.
S’appuyant sur le programme électoral du Président Macron, la
réponse du ministère a été très claire : il n’y aura
aucun report de l’arrêt des centrales à charbon au-delà de 2021.
Le ministère refuse aussi catégoriquement la proposition de la CGT
d’un moratoire sur le charbon.
Aujourd’hui, les travailleurs doivent faire face à une volonté de
l’État de fermer les centrales charbon sans qu’aucun projet
complémentaire ne permette de garantir le maintien des capacités de
production, de l’activité et des emplois. Les conséquences de ces
choix dogmatiques sont l’augmentation des tarifs de l’électricité,
la suppression des capacités de pointes répondant aux besoins des
usagers et des industriels, la désindustrialisation des territoires
ainsi que la suppression de millier d’emplois.
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